lundi 6 novembre 2006

Silence on tue !

Procès d'intention !

C'est l'histoire d'un vieillard de 90 ans qui vivait seul en Irak dans la banlieue de Bagdad, voulait planter des pommes de terre dans son jardin. Mais, c'était un travail très pénible pour un homme de son âge, car il lui fallait au préalable retourner toute la terre durcie par le soleil.
Ahmed, son fils unique qui, habituellement, l'aidait pour cette tâche, était en prison à Guantanamo, car l'armée U.S. le suspectait d'être un membre important du parti Baath.
Le vieil homme décide alors d'écrire une lettre à son fils dans laquelle il y décrit sa situation difficile:
"
Cher Ahmed, Je me sens très malheureux, parce qu'il me semble bien que cette année, je ne serai pas capable de planter mes patates. Je suis trop vieux pour pouvoir creuser et retourner la terre du carré de jardin. Si tu étais ici, tous mes problèmes seraient résolus. Je sais que tu creuserais et retournerais la terre du carré pour moi.
Affectueusement, Papa"

Quelques jours plus tard, le vieillard reçoit une lettre de son fils:
"
Cher Papa, Pour l'amour du ciel, Papa, ne creuse pas dans le jardin, c'est là que j'ai enterré le stock de Kalachnikovs et de lance-roquettes.

Affection, Ahmed"

04 heures, le matin suivant, un camion rempli de membres des Forces Spéciales débarque chez le grand-père et les militaires se mettent à creuser tout le carré du jardin sans finalement trouver aucune arme.
Dépités, ils s'excusent auprès du vieillard et quittent les lieux.
Le même jour, le vieil homme reçoit une nouvelle lettre de son fils :
"
Cher Papa, Vas-y, maintenant, tu peux planter tes patates. C'est le mieux que je pouvais faire dans les circonstances.

Affection, Ahmed"


La justice peut être drôle aussi !

Dans un avion américain, le commandant de bord dit à ses passagers :

- C'est votre commandant qui vous parle. Nous perdons de l'altitude et nous n'avons pas assez de kérosène pour atteindre notre destination. Donc, nous allons larguer hors de l'avion tous les bagages.

L'avion regagne de l'altitude. Une demi-heure plus tard, l'avion reperd de l'altitude et la voix du commandant se fait encore une fois entendre dans les hauts parleurs :

- C'est votre commandant qui vous parle. Nous perdons encore de l'altitude et nous ne pourrons pas atteindre notre destination sans jeter quelques passagers hors de l'avion. C'est une mauvaise solution, mais nous allons le faire d'une manière honnête et démocratique. Nous allons utiliser l'alphabet... Commençons par la lettre A :

- Y a-t-il des Africains ? Personne ne répondit.

- Y a-t-il des Blacks ? Toujours pas de réponse.

- Y a-t-il des gens de Couleur ?

Toujours pas de réponse. Mais, à l'arrière de l'avion, un petit garçon demande à son père :

- Papa, tu m'as toujours dit qu'il fallait être honnête. Nous sommes d'Afrique, nous sommes Black et donc des gens de Couleur.

- Oui, mon fils. C'est vrai. Mais, aujourd'hui, nous sommes des Nègres.